Qui suis-je ?

Je suis Jaime Sagarra Ballesteros.

Mes amis me disent souvent que je suis comme le bouddha rieur de l’abondance ou un opulent, social hédoniste, qui aime la vie, rire et faire rire.

Certaines personnes ne supportent pas mon rire gargantuesque et d’autres trouvent que c’est ma médecine naturelle et que ce rire est guérisseur.

Je suis un homme, européen, aimant les femmes,  célibataire (jamais marié), Père de deux enfants maintenant adultes (voir photo ci dessus), je suis très fier d’eux. Notre relation est forte et avec beaucoup d’amour et d’humour.

Originaire d’Espagne par mes parents, je suis née un lundi 20 mai 1968 dans la ville horlogère de la Chaux-de-fonds en Suisse.

Enfant, j’étais curieux de savoir par où rentraient les gens dans la télévision, j’en ai fait mon métier d’électronicien en radio et télévision.

Comme tous les petits garçons de l’époque, je rêvais aussi de faire des métiers nobles comme pompier. J’en suis devenu sapeur-pompier et avec la passion, officier instructeur volontaire.

J’adorais les films western spaghetti surtout ceux de Terence Hilll & Bud Spancer. Ils me faisaient rire avec leurs bagarres mais surtout avec leurs claques, alors j’ai pratiqué de manière intensive le kung-fu. Les claques sont devenues ma spécialité.

Mon papa nous a toujours parlé à mes sœurs et à moi, de ses lectures et croyances spirituelles. Il m’a même initié à l’âge de 11 ans à la méditation transcendantale.

C’est vers cet âge que je « savais » ou je « voyais » des choses à l’avance. Dans mes rêves, je nageais dans les airs et me déplaçant ainsi. Je voyageais dans des mondes extraordinaires.

Je me rappelle « savoir » que plus grand j’allais avoir des enfants mais sans être marié (impensable à l’époque) et que je serai une sorte de magicien qui pourrait guérir des gens avec des paroles et avec la « force » de mes mains.

Les rêves d’enfants s’oublient mais inconsciemment ils restent.

Puis la vie continue et pendant longtemps je croyais que je me définissais par ce que je fessais en oubliant d’être.

Pour la faire bref, 2 CFC dans la technique, Carrière dans la maintenance de la plupart des belles industries de notre canton de Neuchâtel avant leurs cessations d’activités ou de leurs vagues de licenciements. Passé par tous les postes, de manœuvre à cadre supérieur. En parallèle sapeur-pompier à officier volontaire et pratiquant d’arts martiaux.

Puis un jour, il était prévu la fin du monde de l’an 2000, tout le monde en parlais.

Effectivement, Entre 1999 et 2003 Tout s’est cassé la figure pour moi.

L’effondrement a commencé par la fin de ma carrière dans les sapeurs pompiers, la séparation avec la mère de mes enfants, cessation d’activité au travail, déchirement des ménisques qui m’empêchais de pratiquer le kung-fu, chômage de longue durée, deuil de la séparation et solitude pendant 2 ans.

Avec toute cette énergie qui est en moi, j’en fais quoi ?

Le Qi cong m’a permis de canaliser ce trop-plein. Ma longue pratique du kung-fu m’a facilité rapidement l’apprentissage des postures et enchaînements. Rapidement j’ai découvert ce que voulais dire “les arts martiaux internes”, la circulation des énergies, la connexion avec mon Qi et l’univers.

Puis une thérapeute m’a parlé d’un truc que je ne connaissais pas. J’ai eu un frisson. J’ai recherché sur internet « chamanisme » il y avait un cours de base. Je me suis inscrit. J’ai adoré.

Mon sentier chamanique a débuté en 2003. Dès que je pouvais financièrement et temporellement, je m’offrais d’autres séminaires. Voir mon parcours

J’étais tellement enthousiaste que je voulais convertir tout le monde jusqu’à que je comprenne que j’avais juste trouvé ma voie, aux autres de trouver la leur.

Plus je me formais, plus je pratiquai intensivement pour moi, ma famille, mes amis, avec les gens qui venaient par le « bouche à oreille » pour des soins et ou des cercles de tambours. Comme tout chaman le fait pour son clan, sa tribu, sa communauté.

Le sentier chamanique est ce qu’il est pour chacun. Les esprits sont farceurs mais compatissants, mon ego et mon corps ont pris cher à plusieurs reprises mais j’ai pu revenir, et a chaque fois un peu transformé.

Puis est venu ce jour avant mes 50 ans, je me suis fait licencier après 9 ans et 9 mois dans la même boite. Comme je n’avais pas envie de m’offrir une Oméga pour mes 50 ans, je me suis offert un tambour mama-drum de 81 cm et les services d’un coach personnel.

De bilan de compétence, c’est vite passé à un travail personnel. Puis à démarrer le projet de devenir indépendant comme chaman.

Ce travail personnel, je l’ai ritualisé en m’enterrant une nuit complète dans la foret avec tous mes surnoms et renaître le lendemain en étant l’être multidimensionnel qui est Jaime.

Depuis novembre 2017 je suis indépendant. Je propose mes services de soins et coaching chamaniques, cercle de tambours, ateliers divers et nettoyages énergétiques de lieux de vie.

Les esprits sont toujours aussi farceurs et encore une fois j’ai pris cher cette année 2019. Lien

La souffrance est l’outil que la vie nous donne pour nous stimuler au changement.

S’il y a quelque chose qui ne vas pas dans ta vie, c’est une opportunité de :

Surtout ne rien changer, de peur de perdre tout ce que tu fais croire à ton entourage de ton importance et paraître. Ainsi pouvoir continuer à te plaindre et à te complaire dans ta souffrance.

Ou l’opportunité d’affronter tes démons, de te responsabiliser pour te dépouiller de tout masque ou artifice. Te détacher de tout fardeaux qui ne t’appartient pas. Afin de te reconnecter à ta véritable essence.

Ou ne plus subir la vie, soi-disant « la vie normale » du plus grand nombre, mais choisir la réalisation de ses rêves.

Dans tous ces cas, j’ai personnellement encore du travail. Le pourquoi je poursuis ma pratique personnelle, des formations continues et thérapies avec d’autres praticiens. Voir sites de mes Amis.

Chaque jour apporte son lot de joies, souffrances, prises de conscience, routines, changements.

Alors QUI JE SUIS ? Je suis un être multidimensionnel qui fait de son mieux pour rester aligné dans cette magnifique aventure qu’est la vie.

Gratitude pour toutes les joies et peines traversées qui ont fait de moi qui je suis aujourd’hui.